Les séjours raquettes à neige proposés par Contact Nature invitent à découvrir la montagne hivernale autrement.
Entre randonnées en raquettes, moments de partage et immersion dans les paysages enneigés, ces séjours permettent de vivre l’hiver au plus près de la nature.
Selon les expériences, vous pourrez associer raquettes et yoga, profiter de moments de détente aux thermes, ou partir pour une aventure plus sauvage en itinérance avec nuit en cabane non gardée.
Une invitation simple : marcher dans la neige, respirer l’air froid et savourer la magie de l’hiver en montagne.

Séjour en raquettes depuis Saint-Véran, pour explorer les paysages enneigés du Queyras. Yoga pour se ressourcer, moments partagés et ambiance chaleureuse au gîte.
Séjour en raquettes au départ de Saint-Véran, pour explorer les paysages enneigés du Queyras. 4 jours de ressourcement, entre nature préservée, séances de yoga, moments partagés et ambiance chaleureuse dans un gîte traditionnel eco-responsable.

Séjour alliant yoga et randonnée en raquettes aux Écrins. Détente, vues magnifiques, bains thermaux et repas locaux pour un week-end ressourçant à Monêtier-les-Bains.
Séjour yoga et randonnée en raquettes dans les Écrins, à Monêtier-les-Bains. Explorez forêts et crêtes, profitez de vues splendides, détente et yoga, bains thermaux et repas locaux. Un week-end ressourçant, entre nature, bien-être et émerveillement.

Séjour itinérant en raquettes pour une exploration sauvage de Belledonne, avec nuits en cabanes rustiques, moments de convivialité et expérience revitalisante.
Séjour itinérant en raquettes, exploration de la Belledonne sauvage avec nuits en cabanes rustiques. Moments de convivialité, immersion totale dans la nature et expérience revitalisante au cœur d’un environnement préservé et authentique.
Les randonnées en raquettes à neige offrent une manière unique de découvrir la montagne en hiver.
Lorsque les sentiers disparaissent sous la neige, les raquettes permettent d’explorer les paysages enneigés en douceur et de s’immerger dans le silence de l’hiver.
Marcher dans la neige, observer les traces d’animaux et traverser les forêts enneigées crée une expérience particulière, souvent très différente de la randonnée estivale.
Les séjours proposés par Contact Nature permettent de vivre cette immersion hivernale en petits groupes, accompagnés par des encadrants attentifs à la sécurité et à la qualité de l’expérience.
Certains séjours associent les raquettes à neige à des pratiques de bien-être afin de prolonger les bienfaits de la marche en nature.
C’est notamment le cas du séjour Week-end Raquettes & Yoga dans les Écrins
Ce séjour combine randonnée en raquettes, pratiques de yoga et moments de détente aux thermes de Monêtier-les-Bains, pour une expérience hivernale à la fois active et régénérante.
La marche dans la neige favorise déjà un ralentissement naturel du rythme. Associée au yoga ou à la relaxation, elle permet d’apaiser le corps et l’esprit.
Pour celles et ceux qui souhaitent vivre une expérience plus sauvage, certains séjours proposent une itinérance en raquettes avec nuits en cabane non gardée.
Le séjour Trek en raquettes – Belledonne permet de parcourir plusieurs jours en montagne en autonomie relative, entre forêts enneigées, crêtes panoramiques et nuits en cabane.
Cette aventures offre une immersion profonde dans la montagne hivernale et permettent de découvrir la nature sous un angle plus sauvage.
Les séjours raquettes proposés par Contact Nature se déroulent dans plusieurs massifs alpins réputés pour la beauté de leurs paysages hivernaux.
Dans le parc national des Écrins, le séjour Week-end Raquettes & Yoga dans les Écrins permet de découvrir les paysages autour de Monêtier-les-Bains.
Dans le Queyras, le séjour Le Queyras en raquettes, entre yoga, partage et nature propose une immersion conviviale en montagne avec hébergement en gîte.
Enfin, le massif de Belledonne offre un terrain idéal pour les itinérances hivernales en raquettes de cabane en cabane : Trek en raquettes – Belledonne
La marche en pleine nature, même en hiver, apporte de nombreux bénéfices pour le corps et l’esprit.
Le rythme régulier de la marche, l’air froid et le calme des paysages enneigés favorisent la détente mentale et la récupération.
Pour aller plus loin :
Marche thérapeutique en montagne : bienfaits pour le corps et l’esprit
10 exercices de sylvothérapie pour randonneurs : se régénérer en rando
La nature pour vaincre le stress et l’anxiété
Non. La plupart des séjours sont accessibles aux débutants. Les encadrants expliquent les bases de la marche en raquettes et adaptent les itinéraires au niveau du groupe.
Une condition physique normale permettant de marcher plusieurs heures est suffisante. Les itinéraires sont choisis pour rester accessibles tout en permettant de découvrir la montagne hivernale.
Pour le séjour trek en belledonne, une bonne condition physique est demandée car l'effort est plus soutenu.
Les raquettes permettent de marcher sur la neige en répartissant le poids du corps sur une surface plus large.
Elles rendent possible l’exploration de paysages enneigés qui seraient difficiles d’accès en hiver.
«La nature offre à la fois ce qui nourrit le corps et le guérit, émerveille l’âme, le cœur et l’esprit. »
- Pierre Rabhi -
Est-ce la raison pour laquelle les Français sont de grands mordus d’écotourisme ? Ce que l’on sait : de plus en plus d’habitants de l’hexagone sont en quête de nature sauvage. Immersion en pleine nature, découverte d’une faune à couper le souffle, grand-air, évasion et vues panoramiques hors des sentiers battus, villages préservés et randonnées insolites, sont la promesse d’une déconnexion du quotidien.
S’offrir un séjour dans une nature sauvage, c’est s’évader et faire une pause nature riche en ressourcement profond et durable. C’est une chance unique de s’apaiser, de mettre son corps en mouvement et d’admirer les merveilles de la nature. Les bienfaits de l’écotourisme sur la santé globale sont d’ailleurs prouvés par la science.
Alors qu’attendez-vous pour chausser vos semelles de vent, respirer un air pur à pleins poumons et goûter à l’intensité d’une beauté sauvage ?

Le tourisme vert et écoresponsable a la cote. En effet, la tendance du moment s’éloigne d’un tourisme polluant, irresponsable et irrespectueux de l’homme et de la nature. Le confinement lié au COVID-19 a d’ailleurs accéléré la prise de conscience de nombreux amoureux de la nature, face à l’urgence climatique et aux responsabilités écologiques individuelles. À présent vive les destinations écoresponsables et les séjours en pleine nature !
L’explorateur heureux peut ainsi cumuler évasion, aventure, ressourcement et contribution à la préservation de sites verdoyants tels que des : parcs naturels, parcs nationaux et espaces foisonnants, d’une biodiversité rare. Il privilégie la mobilité douce, le tri des déchets, l’activité sportive, le respect de soi, des autres et de son environnement, pour vivre un séjour tout en harmonie.
Un week-end nature, au contact d’une faune ancestrale et d’animaux sauvages est une activité insolite, bienfaitrice et ressourçante. Comme le prouve l’Institut de Cardiologie de Montréal, les bienfaits physiologiques de l’interaction avec la nature sont, a minima, au nombre de 4 :
De plus, le professeur Gregory Bratman de l’Université de Stanford, a démontré que l’expérience de la nature diminuait le risque de rumination (pensées obsessionnelles négatives), facteur pouvant favoriser l’apparition de maladies mentales.
Deux groupes de participants ont coopéré à l’expérience : des promeneurs « urbains » et des marcheurs sillonnant une forêt. Ils ont fait une promenade de 90 minutes. Résultat : chez les marcheurs “nature” l’activité neuronale avait baissé dans la zone du cerveau impliquée dans le développement de maladies mentales. Leur anxiété avait réduit et leur confiance en soi, augmenté.
Ainsi, dans un monde qui s’urbanise rapidement, la pratique de la marche en pleine nature devient une forme de thérapie naturelle contre la dépression et la rumination.

Aujourd’hui, on estime que 55 % de la population mondiale vit en ville*. Ce chiffre augmente constamment et devrait atteindre 66 % d’ici 2050.
Cette urbanisation globale croissante engendre une perte de contacts réguliers avec notre biosphère.
Résultat : l’humain perd le contact avec ses repères « primaires », il perd de vue son appartenance originelle, il oublie les lois universelles qui modèlent son corps et son esprit.
Le monde végétal apaise, régénère, revitalise et fait voyager l’humain, protégeant son bien-être au sein d’un monde en pleine mutation.
Le citadin, enfermé entre quatre murs, peut manquer d’horizon mental et d’ouverture sur des paysages plus vastes que lui-même. Il peut avoir envie de liberté pour gambader où il veut, quand il le veut, aussi loin que ses pieds le lui permettent. Il peut manquer de sens et chercher l’harmonie, être en quête du lien sacré qui l’unit au monde. La nature sauvage est là pour lui rappeler sa vraie nature originelle. Les sites naturels, au-delà du dépaysement qu’ils procurent, l’invitent à regarder plus loin que ses perspectives immédiates et à faire preuve de résilience.
Vous pouvez lire mon article sur la nature et le cerveau si vous souhaitez comprendre comment la nature nous fait du bien.
« Si nous prenons la nature pour guide, nous ne nous égarerons jamais. »
- Cicéron -

Pour renouer avec votre corps, rien de tel que de cumuler de nombreuses activités : yoga, randonnée, méditation, cuisine vivante et joyeuse, observation des trésors de la nature. Ces expériences fortes sont à vivre lors de séjours en itinérance dans la montagne ou lors d’un séjour inédit alliant yoga et randonnée.
Ces moments sont des pauses ressourçantes qui génèrent une belle énergie et procurent des clés de bien-être durables à ramener chez soi.
Les grands espaces sont aussi un cadre propice à la reconnexion à soi et à la retraite spirituelle.
Ils permettent de prendre de la hauteur, de déposer le fardeau du quotidien, de laisser derrière soi un masque social et de vivre un beau moment d’authenticité avec les autres, en étant bien ancré. Les pieds, terriens, portés par le sentier de randonnée et l’esprit, aérien, frôlant les sommets.
De plus, vous vous reconnectez aux rythmes de la nature qui procurent sérénité et créativité intérieure (inscrivez-vous à ma newsletter pour recevoir chaque des astuces pour s'harmoniser avec les cucles de la nature).
La combinaison puissante du yoga et de la randonnée permet donc aussi bien de prendre soin de son corps que d’écouter son âme.

Parfois, lorsque tout va trop vite, que vos pensées s’éparpillent, que le stress gagne du terrain et que la morosité s’installe… il est temps de vous accorder une pause. Que ce soit dans votre vie personnelle ou professionnelle, offrez-vous régulièrement une escapade sauvage.
Car s’évader dans une nature préservée et luxuriante, transpirer son stress sur un sentier, admirer une vallée à couper le souffle, ou noyer ses soucis dans l’eau d’une cascade claire, offrent une expérience inoubliable au grand air. Faire un séjour de type nature sauvage en France consiste à faire plus que des balades insolites ou des séjours en mobil home confortables.
Se ressourcer dans la nature c'est vivre au contact des éléments. C’est mettre parfois le confort de coté pour s'offrir la chance unique d'ouvrir des espaces intérieurs en vous. On y respire au rythme du vent, on se réchauffe intérieurement sous les rayons d’un soleil bienfaisant, on observe en soi ce qui s’anime, en se mettant à l’écoute des richesses de notre âme. Qui, elle, connaît les réponses.
En ouvrant les portes d’une nature grandiose, préservée et ressourçante, en exerçant votre corps à aller plus loin, vous partez en quête de votre force intérieure. Vous posez les jalons nécessaires pour transformer votre vie et déposer ce qui vous alourdit... dans les replis d’un ruisseau scintillant.
Alors, prêt pour vos prochaines vacances vertes, en plein air et en pleine conscience ?
>>> cliquez ici pour voir les séjours que nous proposons.
→ Sources :
Les situations, les émotions, les actions mal vécues se cristallisent sous forme de tensions dans le corps, et avec l’accumulation dans le temps cela peut être à l’origine d’un dysfonctionnement du corps. Le corps devient raide, sans force, l’énergie ne circule plus et on se sent vidé.

Nous savons que le corps et l’esprit sont étroitement liés, nous le ressentons au plus profond de nous-même et aujourd’hui, tout le monde en parle.
La science étudie l’effet placebo, la perception de la douleur par le cerveau ; et on forme les professionnels de santé à la communication car on a mesuré que certains mots impactent directement les douleurs ressenties par le patient.
Dans mon métier, j’ai suivi tellement de corps différents ! Que je ne sais pas par où commencer. J’ai pu observer les interactions avec l’esprit, comment les corps se modèlent en fonction des personnalités de chacun.
« La maladie, c’est le Language du corps »
nous dit le cardiologue Frédéric Saldmann dans son livre "la santé devant soi".
Le corps nous parle. Si quelque chose ne va plus, c’est qu’il y a certainement un changement à entreprendre. Nous pouvons choisir d’écouter ou non les messages du corps.
De nombreux facteurs mettent en relation notre corps avec notre vitalité, voici une liste des plus importants :
Tous ces facteurs interagissent ensembles et ont de l'impact sur notre vitalité.
Je ne peux pas tout aborder dans cet article, il serait tellement long que je peux être sûr que, pas une seule personne n’irai lire jusqu’à la moitié.
Par contre si un des facteurs vous intéresse, vous pouvez me l’indiquer dans les commentaires en bas de page et je pourrais en faire le sujet du prochain article.
Pour l’heure, je vais me concentrer sur un sujet que j’affectionne particulièrement : Le lien entre le corps, la vitalité et le mouvement.
À propos de l’écoute du corps, j’observe au cabinet 3 types de comportements :

Le corps humain est doté d’incroyables capacités d’autoguérison.
Encore faut-il vouloir y accéder. Les sagesses ancestrales ont transmis beaucoup de techniques efficaces. Quelle est celle qui résonne le mieux avec votre corps et votre esprit ?
Pour ma part, je suis plus touché par le Yoga : postural/dynamique/méditatif.
Comprenons que le corps est fait pour bouger.
Il a un potentiel de mouvements très complet. Lorsqu’on ne l’utilise pas, on perd les capacités.
« Ce qui n’est pas utilisé sera perdu », c’est ce qu’on enseigne aux étudiants kinés.
Pour exemple, je suivais une dame assez âgée, mais qui était en bonne forme, se déplaçait bien et faisait toute seule toutes ses activités quotidiennes.
Un jour, elle fait une chute et se casse un poignet.
Elle passe un mois à l’hôpital pour différentes raisons, avant de rentrer chez elle. Je suis étonné de la voir arriver en fauteuil roulant.
Je la sollicite pour la faire marcher, mais impossible !! Ses jambes étaient totalement raidies, elle ne pouvait plus les tendre pour se lever.
Elle avait passé un mois à l’hôpital, constamment assise, et résultat des courses, son corps n’était plus capable ni de se lever, ni de marcher.
Donc, il est nécessaire de bouger ! Dans tous les sens, dans toutes les amplitudes, sinon nous perdons les capacités du corps. C’est un entretien préventif à la survenue de maladies.
Voudrais-tu tenter une expérience un peu spéciale ?
Ferme les yeux et imagine toi une situation qui t’a mis très en colère ces derniers jours.
Ton patron, ton fils, un voisin… Revis la situation jusqu’à ressentir cette colère.
Que t'a-t-il dit ? Quel ton a-t-il employé ? Quels étaient ses gestes ?Tout ce qui t'a énervé.
Essaye de sentir d’où ça vient dans le corps. Quelle est la zone qui donne naissance à ta colère ?

Peux-tu sentir ce chatouillement ?
Cette tension qui vient contracter tes viscères ?
Avec le temps, le corps est pétri de tensions accumulées. Il devient figé comme un bloc de glace.
On se sent raide, lourd, et certains mouvements deviennent difficiles.
Un bon mouvement, au bon endroit, qui utilise les bons muscles, est comme un feu qui va faire fondre la glace.
Les tensions se brisent et l’énergie se remet à couler à flots comme une rivière naissante aux fontes des glaces.
Les émotions et les toxines sont nettoyées.
Dans le Yoga que je pratique, nous couplons aussi la respiration au mouvement pour augmenter encore cette circulation d’énergie.
La libre circulation de l’énergie dans le corps. Le mouvement souple et aisé, c’est la vitalité.
une série d’exercices faciles pour libérer vous-même les tensions de votre corps.
Voici des choses toutes simples, faciles à faire chez soi, mais qui permettront de garder le corps en forme et avec une bonne énergie en prenant l’habitude de les réaliser régulièrement.
Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout.
Laisse moi un pouce et un commentaire juste en dessous pour me dire ce que tu en as pensé. Le partager avec un de tes ami(e)s intéressé par le sujet m'aiderait grandement à m'encourager.
Merci d’avance.
Vous arrive-t-il le soir après une journée de boulot, de ne plus arriver à vous concentrer?
N’importe quelle tache intellectuelle vous coûte une énergie monstrueuse. Par exemple: j’adore lire, j’ai toujours des bouquins entamés sur ma table de chevet, mais certains soirs, rien à faire! Je ne peux pas enchainer 3 phrases.
Comme je suis très curieux et que j’ai toujours envie d’avancer; je me pose, je prends mon bouquin, je l’ouvre, je commence à lire, mais je suis obligé de repasser 3 fois sur la même phrase pour comprendre ce qui est écrit…Ma tête bourdonne et mon cerveau ne créé aucun lien entre les différents mots qu’il lit.
J’ai remarqué que ça dépend les périodes, par exemple lorsque je suis en vacances, là je n’ai plus aucun problème.
Mon cerveau est ultra vigilant, et efficient. J’en profite pour rattraper tous mes bouquins en retard, notamment les plus conceptuels qui demandent plus d’attention et que j’ai du mal à lire dans mon quotidien (genre les bouquins de Psychanalyse de Jung).
Alors que se passe-t-il dans la journée de boulot pour que ma concentration soit si anéantie le soir?
C'est l'accumulations des contraintes psychologiques et émotionnelles de la journée qui me mettent dans cet état le soir. D’autres symptômes peuvent venir avec:
Finalement, les problèmes de concentration ne sont que les premiers signes. Mais en continuant sur ce chemin nous pouvons tomber dans un gouffre. Dépression et Burn Out.
Bien souvent, nous sentons lorsque nous sommes sur la pente descendante, mais nous ne voyons pas comment nous dégager de cette impasse. Tout va très vite et nous n’arrivons plus à réfléchir. C’est une situation difficile.
Les risques ne sont pas les mêmes suivant les métiers. Je le sais car j’ai plusieurs métiers et je ne perçois pas du tout la même fatigue suivant ce que j’ai pratiqué dans la journée.
D’ailleurs au cabinet lorsque je reçois mes patients, je me rends bien compte que certains métiers sont particulièrement exposés. Je pense aux soignants notamment. Qui sont de plus en plus sollicités: à l’hôpital, dans les ehpads, leurs conditions de travail deviennent nocives pour leur santé mentale.
Cet article fait une synthèse de quelques données scientifiques qui expliquent le mécanisme mis en jeu dans la fatigue mentale, et propose une solution facile pour sortir contrebalancer cette perte d’énergie.
Si vous vous reconnaissez dans ces descriptions, vous pouvez faire un test sur le site d’Amélie (échelle de picot) pour mesurer votre fatigue mentale. (https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/asthenie-fatigue/bons-reflexes-cas-faut-consulter)

La notion d’attention est définie comme un ensemble de processus permettant de contrôler et réguler nos activités cognitives. L’attention permet de prendre du recul, synthétiser l’information, faire un plan ou réfléchir. Les psychologues déterminent différentes formes d’attentions.
Votre capacité à vous concentrer sur un objectif (comme lire un livre par exemple) dépend d'une ressource qu’ils nomment « l’attention dirigée ». C’est une attention soutenue, volontaire, qui repose sur un effort cognitif de l’individu, et qui entraîne au bout d’un certain temps (après une journée de travail par exemple) un état de fatigue attentionnelle.
Le modèle de Kahneman (1) montre que nos ressources en attention dirigée sont limitées dans les contraintes de l'environnement, et qu’elles doivent être reconstruites régulièrement.
Par exemple, marcher en ville vous oblige à traiter tout un tas d’informations comme les bruits, l’observation des feux de la circulation, le calcul de la vitesse des personnes que vous aller doubler sur le trottoir…cela sollicite vos ressources en attention dirigée.
Si vous avez travaillé dans le stress et les émotions négatives toute la journée, le soir, votre attention dirigée a été tellement sollicitée, qu’elle est à plat.
Vous avez alors toutes les chances de ressentir de l’impatience, de l’irritabilité, de la distraction face à une tâche (comme ma lecture du soir par exemple)
Trouver un moyen pour la recharger est un enjeu majeur pour l’individu. Car, de manière prolongée dans le temps, cet état mène assez rapidement l’individu au stress chronique et tout ce qui a été décrit plus haut.
Comment peut-on se recharger efficacement?

Kaplan et Kaplan (2), chercheurs à l’université du Michigan ont développé dès les années 80 la notion « d’environnement restaurateur »: après avoir fréquenté des espaces naturels les participants témoignaient d’un sentiment de guérison et de prise de recul sur leur vie.
Ils leur font passer des tests qui mesurent la capacité à se concentrer sur des tâches cognitives importantes. Le groupe des participant qui avait réalisé une marche de 30 minutes dans la nature obtenait :
Que ceux qui faisaient une marche de 30 min en ville (groupe contrôle).
Nos chercheurs émettent alors la théorie de restauration de l’attention (ART: Attention Restoration Theory): lorsque vous êtes en contact avec des environnements naturels (parcs naturels, jardins, forêts…), votre attention dirigée est au repos et cela créé un mécanisme de restauration de la fatigue attentionnelle, ce qui vous permet de mieux vous concentrer et d’obtenir des meilleurs résultats aux tests cognitifs.
Ceci a été confirmé par de nombreux travaux plus récent. Notamment dans une étude de 2015 (3) qui mesure les ondes cérébrales des participants. Les sujets marchant dans la nature avaient une baisse des ondes caractéristiques de l’excitation et de la frustration mais une augmentation des ondes qui apporte le calme mental, la méditation et la réflexion sur soi.
Donc, passer du temps dans la nature vous permet de relâcher votre attention dirigée ce qui régénère vos stocks, enlève la fatigue mentale et vous permet d’être plus performant sur la prochaine tâche cognitive.
Si le soir après le boulot vous aimeriez avoir encore de l'énergie pour lire, faire une formation en ligne, être disponible pour vos enfants ou développer vos projets personnels; une marche en nature peut être intéressante pour vous ressourcer au préalable.
Mais comment cela fonctionne? Qu’est-ce qui dans la nature nous permet d’accéder à cet état?
En opposition à l’attention dirigée (volontaire et coûteuse), Kaplan décrit une autre forme d’attention: « l’attention flottante » ou fascination. Elle est involontaire, elle permet de maintenir notre attention mais sans aucun effort. C’est une attention contemplative qui permet la réflexion tout en favorisant la récupération de l’attention dirigée. Elle est mise en oeuvre lorsque l'on se focalisent sur certains stimuli.
L’observation de la nature permet cela.
La beauté des paysages nous fait rentrer dans un état particulier:
Se sentir connecté à un espace naturel. Être émerveillé et se sentir apaisé. Ce que les scientifiques nomment l’état de fascination douce(4), permet de décharger vos émotions négatives et reconstituer vos ressources cognitives.
Vous êtes alors en mesure de résoudre vos problèmes immédiats et réfléchir à des questions plus existentielles comme vos priorités et votre place dans l’univers (2). Ces questions sont essentielles à notre bien-être.
« Le sentiment de mystère est le plus beau qui nous soit donné d’éprouver. Il est la source de tout art, et de toute science véritable. Celui qui ne connaît pas cette émotion, qui ne peut plus émerveillé, est pratiquement mort. Ses yeux sont fermés. »
- Albert Einstein -

3 autres facteurs sont à prendre en compte dans la restauration de l’attention (ART) par la nature:
la personne doit sentir qu’il s’éloigne des aspects quotidiens de sa vie. Ça peut être à un niveau géographique (s’immerger dans une zone de nature encore inconnue), mais surtout au niveau psychologique: se sentir ailleurs, sortir de ses préoccupations mentales requérant l’attention dirigée. Concrètement, aller marcher dans un espace naturel peu fréquenté est un très bon moyen.
c’est la richesse du milieu, les stimuli fascinants qui sont à notre disposition. Que l’espace naturel soit suffisamment stimulant pour nous donner l’envie de l’explorer, de l’expérimenter.
l’environnement répond aux besoins de l’individu sans que cela ne lui demande d’effort d’attention. Il peut accomplir ses buts sans que l’environnement ne l’en empêche, une certaine facilité d’utilisation du milieu. Par exemple, certaines forêts peuvent être hostiles, nous pouvons nous y perdre facilement et les ronces nous empêchent d’avancer. Vous entendez une meute de loup au loin…
Il ne faut pas que votre environnement soit perçu comme un source de stress ou un danger, l’environnement est compatible avec vous et vos capacités.
Ces 4 facteurs (fascination douce, évasion, cohérence et compatibilité) sont interdépendants et s’influencent entre eux. Certains environnements peuvent répondre à certains facteurs sans pour autant être considérés comme reconstituant. C’est donc un équilibre et un art que d’utiliser la nature pour se recharger. Vous devez vous éloigner, aller l’explorer loin de ce que vous connaissez par coeur; mais tout en vous sentant à l'aise, détendu et en sécurité.
L’avantage c’est qu’en tant qu’être humain, nous portons des milliers d’années d’évolution au contact de l’environnement. Nous avons accès à ces ressources de manière intuitive.
L’autre avantage c’est que ce moyen, lorsqu’on le maîtrise, est facilement accessible pour tous. Nous avons tous des bouts de nature (ou des grands parcs) proche de chez nous. Il en va de notre ressort d’aller chercher cette restauration de l’attention qui nous protège de la fatigue mentale, de la dépression et du burn out.
Si vous souhaitez expérimenter ce genre de ressourcement, je propose des stages de connexion à la nature où l’on apprend à s’immerger dans l’environnement et l’on prend du recul sur nos priorités.

Merci d'avoir lu cet article jusqu'au bout, la concentration est une denrée rare de nos jours ;)
La rédaction de ces articles me prends beaucoup de temps. J'en ai d'autres à faire, il y a beaucoup d’autres choses à dire, la science a fait beaucoup d’avancées dans ce domaine ces dernières années.
Si vous avez aimé cet article et que vous souhaitez m’encourager à continuer merci de le partager autour de vous et sur les réseaux sociaux.
À bientôt,
Alexis.
Articles scientifiques cités:
(1)Kahneman, D. (1973). Attention and effort. Prentice-Hall.
(2) Kaplan, R., & Kaplan, S. (1989). The experience of nature : A psychological per- spective. University Press.
(3) Aspinall, P., Mavros, P., Coyne, R., & Roe, J. (2015). The urban brain : Analys- ing outdoor physical activity with mo- bile EEG. British Journal of Sports Medi- cine, 49(4), 272–276.
(4)Herzog, T. R., Black, A. M., Fountaine, K. A., & Knotts, D. J. (1997). Reflection and attentional recovery as distinctive bene- fits of restorative environments. Journal of Environmental Psychology, 17(2), 166–170
Prenez un instant pour fermer les yeux et vous plonger dans l'enfance de vos grand-parents.
Comment vivaient-ils? Leur école, leur maison, leur famille, avec quoi jouaient-ils?
En 1900 seulement 15 % de la population vivait dans les villes contre 70 % de la population mondiale aujourd’hui.
Deux générations, c'est trop peu pour que notre cerveau s'adapte au monde actuel: totalement artificiel, rempli de bruits, de sollicitations…
Nos modes de vie ont changés et nous sommes passés très rapidement du vert au gris, mais notre cerveau n'a pas eu le temps de s'adapter. Il est resté celui d'un chasseurs-cueilleurs.
Fondamentalement, nous sommes liés à la nature. Homo sapiens évolue depuis 300 millions d'années dans la nature. C'est notre constitution et la structure même de notre cerveau qui sont modelés pour vivre en harmonie avec la elle.

Se couper du milieu naturel entraine des désordres psychologiques et physiologiques.
Stress, anxiété, dépression et autres maladies psychologiques sont les maux de notre modernité.
Une étude récente montre qu'une personne ayant grandi en ville durant les deux premières années de sa vie à 39 % de chance en plus de développer une maladie psychologique (1).
Les recherches sur le sujet sont nombreuses, Michel Le Van Quyen directeur de recherche à l'Inserm, publie un livre faisant la synthèse des dernières connaissances à propos des liens entre la nature et notre cerveau.
Je vous partage dans cet article les 7 manières de vous reconnecter, qui m'ont paru les plus pertinentes et facilement réalisables. J’expliquerai les bénéfices sur votre santé, et je citerai quelques études qui vous permettront d’aller plus loin si besoin.
Le simple faîte de voir la nature nous apporte du bien-être.
Une fenêtre de bureau qui donne sur un arbre majestueux, un paysage d'une vallée fleurie, cela aide votre cerveau à se recharger.
Être en contact avec la nature, même temporairement, induit des bénéfices sur la santé dans toutes ses dimensions (1):
C’est R.Ulrich le premier qui étudie ce phénomène. Adolescent, il a passé de nombreuses semaines à l'hôpital pour traiter sa maladie des reins. Il avait fini par se rendre compte que si sa chambre donnait sur un espace vert il se sentait mieux et récupérait plus vite.
Plus tard, son étude en 1980, sur les patients ayant subi une chirurgie abdominale dans les hôpitaux américains est devenue célèbre: les patients avec une chambre qui donne sur la nature prennent moins de médicaments (antalgiques) et sortent au moins un jour plus tôt de leur période de convalescence. Il récupèrent plus vite.

Le silence est une ressource rare.
La forêt est peuplée de petits bruits caractéristiques qui évolue tout au long de la journée.
Selon l'heure : insectes, oiseaux, animaux, vent dans les branches…
Dans un environnement citadin, ce sont les bruits des hommes et des moteurs.
Mise à part quelques lieux privilégiés, en ville il est rare de pouvoir fermer les yeux et se laisser bercer par le silence.
Et pourtant ce dernier est primordial pour notre cerveau. Les études montrent qu’un bruit de fond épuise notre cerveau et perturbe le sommeil.
Cela induit une perte d'activité dans le cortex préfrontal qui est engagé dans la prise de décision.
On se sent au bout du rouleau et incapable d'enclencher de nouveaux projets.
On est moins capable de faire face a nos émotions et d'adapter nos comportements.
Les chercheurs pensent qu'il pourrait y avoir un lien important avec la maladie d'Alzheimer. D'autres études sont en cours.
Les montagnes sont des lieux favorables pour atteindre le silence. L'austérité des conditions rend la vie difficile.
Le sommets sont des sortes de temple sacrés, préservés par leur inaccessibilité. Effet garanti en hiver, lorsque le manteau neigeux étouffe même le bruit de vos pas.
Chez Contact-Nature, nous proposons un séjour d'immersion sensorielle, où notre accompagnatrice est également diplômée en neuroscience, vous transmet comment l'environnement peut influencer votre système nerveux.
Nous nous pensons différents mais finalement, d'un point de vue du câblage neurologique, nous ne sommes pas si éloignés des singes.
C'est ce que se sont rendus compte les chercheurs qui étudient les neurones miroirs, ces cellules du cerveau qui permettent de ressentir par procuration ce que vivent les autres. Les cellules de l’empathie.
Lors de leur pause de midi, les chercheurs mangeaient une pizza. Ils se rendent alors compte que leur singe d'étude lève la main à chaque fois qu'ils approchent la pizza de leur bouche ! Dingue ! Posséderait-t-il des neurones miroirs qui lui permette de vivre par procuration le repas que nous sommes en train de manger ? Bingo !
Les singes et autres animaux (études sur les chiens) sont dotés d'empathie pour autrui grâce a leurs neurones miroirs.
Aujourd'hui, les études sont plus avancées, et l'on sait que croiser le regard d'un animal permet la libération de l'ocytocine, l'hormone de l’amour et du lien social.
Elle nous permet la compassion et de se sentir en confiance en présence d’autrui. Ainsi certaines structures accueillants des malades (certains ehpad) prennent aussi des chats, les études montrent que le bonheur ressenti par les résidents est augmenté.
Alors, à quand votre prochaine affût en montagne à la recherche de présence animale ?
Comme dans le film « la panthère des neiges » ou Sylvain Tesson prend conscience du bien-être que procure la rencontre avec le vivant.

La forêt est un lieu chargé de symboles qui ont façonnés les archétypes de la psychologie humaine. Légende, contes, sorcières et monastères…
Pourquoi sommes-nous tant touchés par la présence de la forêt ?
Les études montrent qu'une balade d'une heure en forêt inhibe votre système nerveux sympathique et diminue votre taux de cortisol (2), qui sont des indicateurs de stress. Cependant, le système nerveux parasympathique, lui, est activé, et vous apporte: calme, régénération, bien-être et rêverie.
De plus, les arbres sécrètent des molécules pour préserver les végétaux des bactéries et des champignons nocifs.
Une est particulièrement importante : le phytoncide. Grâce à elle, respirer les odeurs de la forêt c'est un peu comme faire une cure de soins naturels :
Lorsque vous respirez la forêt, vous partez dans un univers fantastique de paisibilité. Vous ressentez des émotions positives comme l'amusement, la joie ou l'émerveillement face a la beauté de la nature. Il a été démontré que les odeurs des Pin, des cèdres où des cyprès peuvent avoir une influence sur le bien-être, et soulagent les patients souffrant de problèmes psychologiques (3)
La terre contient toutes sortes de bactéries. Nous vivons aujourd'hui dans un monde hyper aseptisé ou les normes d’hygiène sont de plus en plus strictes.
Certes, nous sommes moins en contact avec des agents agresseurs, mais est-ce réellement une bonne chose ?
Les recherches montrent que l'appauvrissement de l'exposition aux bactéries a un lien avec nos maladies modernes.
Car à l'intérieur de nos entrailles c'est une colonie de plus de 100000 milliards de bactéries qui cohabitent : « le microbiote intestinal ».
Autant que d'étoiles dans le ciel.
Nos intestins sont dotés d'une grande quantité de neurones (notre « 2ème cerveau »), cela leur permet de communiquer avec notre cerveau.
Notamment, ils fournissent 95 % de la sérotonine (l’hormone du bien-être) qui est indispensable au fonctionnement du cerveau. Ainsi le microbiote peut avoir beaucoup d'influence sur notre psychologie et nos comportements.
Des études ont montré les liens entre le microbiote intestinale et la mémoire.
Une dame âgée était totalement déprimée et perdait la mémoire, on lui implantait alors une partie du microbiote de sa petite fille qui était pleine d'entrain et de joie… Et surprise : la mamie retrouvait de l'énergie et le goût de la vie ! Nous reconnaissons les liens entre les bactéries qui nous habitent et certaines maladies dites de civilisation : les allergies, les infections inflammatoires chroniques, les troubles de l'humeur comme la dépression.
De nombreuses études sont en cours pour trouver des traitements contre la dépression à partir du microbiote.
Comment préserver la richesse de notre microbiote?
Premièrement faire attention à ce que l'on mange: la qualité des produits de notre alimentation a une influence directe.
Est-ce que vous prenez les salades des champs du voisin (pleine de limaces)? Ou des salades hollandaise sans terre mais qui poussent en aéroponie (=sans terre) dans des hangars?
Deuxièmement: être en contact avec la terre. La toucher, la travailler, planter, jardiner… nous permet d'absorber des microbes à travers la peau. Les chercheurs ont identifié une bactérie (mycobacterium vaccae) qui est naturellement répandue dans le sol et qui peut augmenter la production de sérotonine dans le cerveau.

Les premières lumières du jour ont un impact fort sur votre physiologie.
Au lever du soleil un sentiment de calme vous envahit, vos idées noires se dissipent. La lumière, via les cellules de la vision, influencent le fonctionnement du cerveau.
Une toute petite zone au centre de notre encéphale, le noyau supra–chiasmatique qui va activer la glande pinéale, et ainsi orchestrer la sécrétion de certaines hormones (mélatonine) quand la lumière apparaît. C'est une sorte d'horloge biologique qui coordonne le corps et le cerveau en réponse au cycle de la lumière.
Notre vigilance et notre cognition sont ainsi régulées selon l’intensité de la lumière, le jour nous sommes plus performant dans certaines tâches cognitives.
Puis le soir, vous ressentez une baisse de la température corporelle ce qui indique que votre attention baisse et que vous êtes prêt pour sombrer dans les bras de Morphée.
Il a été montré dans des expériences « hors du temps », comme vivre dans une grotte pendant plusieurs mois, que, sans lumières du jour notre horloge biologique se désynchronisait. La faim et le sommeil sont désorganisés et le temps perçu s'allonge.
Donc, notre cerveau se réorganise chaque jour grâce a la lumière du soleil, et s’adapte aux saisons. Les cycles biologiques s’harmonisent avec les cycles cosmiques via votre cerveau et sa glande pinéale.
Aujourd’hui, avec l’éclairage artificiel, nous pouvons travailler le jour comme la nuit. Certaines entreprises tournent 24h/24 et des certaines villes sont réputées pour ne jamais dormir. Mais notre cerveau n’est pas adapté pour ça.
Des études montrent les liens entre certaines maladies et la désynchronisation des rythmes circadien. Le dérèglement du cycle veille sommeil conduit un risque accru de maladies psychiatriques (4). Notamment dans la maladie de Parkinson où 90 % des patients souffrent d'une fragmentation du sommeil, mais d'une somnolence excessive pendant la journée.
Il existe dans notre cerveau une zone corrélée à l'expérience du beau (5) : le cortex orbito frontal médian, une zone à l'avant du cerveau qui est associée au circuit de la récompense.
Son activation déclenche une augmentation de la dopamine, ce neurotransmetteur qui nous permet de nous sentir bien.
Le plaisir de l’esthétique active notre système de récompense, nous nous sentons satisfait. Il résonne à toute forme de beauté, toutes nos expériences esthétiques.
L’art, la contemplation de la nature stimulent nos émotions intimes les plus profondes.
Les chercheurs pensent que la beauté sollicite certains neurones qui nous connectent à la conscience de nous-même.
La beauté nous touche et cela va affecter notre identité, notre manière de nous percevoir dans le monde.
Un beau paysage de montagne peut vous faire prendre conscience à quel point vous êtes petit dans ce monde mais que l’harmonie et l’amour règne. Ce n’est plus simplement regarder le paysage, c’est le ressentir à l’intérieur de vous même, comme si il faisait parti de vous autant que vous faites parti de lui. Cette expérience peut vous transformer.
La beauté de la nature est une source continue de joie. Contrairement à d'autres situations qui nous rendent heureux, celle-ci ne s’épuise jamais. Elle est constamment renouvelée. Il est essentiel de savoir s’y connecter.
C’est en s'immergeant complètement, charnellement, à travers tous nos sens; c’est en expérimentant la nature que nous trouvons la sérénité et décuplons les effets bénéfiques sur la santé. La ressentir à l'interieur de soi.
Lors d'une balade dans les bois par exemple une grande part de ce que nous percevons nous échappe. Tout un tas d'informations sont disponibles , mais notre cerveau décide de ne pas les traiter.
Devenir réceptif, réapprendre à ouvrir ses sens pour rencontrer la réalité vivante.
Laisser les couleurs, les formes, et les sons venir à soi et nous imprégner à la façon d'un parfum.
La nature vibre comme un espace commun ou le monde et le moi se rejoignent.
« L'enjeu n'est pas de reconnaître des interrogations, de rétablir des connexions, de réparer ou de tisser des liens entre l'humain et la nature, conçu comme séparés; mais de réaliser leur unité au cœur de l’expérience. »
(Claire Petitmengin « s’ancrer dans l’expérience vécue comme acte de résistance »)
N'hésitez pas à vous rendre sur notre site, nous proposons des séjours d'immersion sensorielle pour permettre au cerveau de se régénérer. Comme celui dans la vallée d'abondance, ou l'encadrante est également neuroscientifique.
Merci pour votre attention,
Alexis
Vous retrouvez toutes les autres citations scientifiques dans le livre de Michel Le Van Qyen: cerveau et Nature. Edition Flammarion, 2022.
Pour tous, une invitation à la simplicité.
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Jusqu’à 300 m par jour.
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Pour ceux qui veulent s’initier à l’aventure, tout en douceur
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